Docteur Love ; Adrian Ingerson

Adrian Ingerson Docteur Love Robert Laffont____________________________

DOCTEUR LOVE

Adrian Ingerson

Robert Laffont

Développement personnel

208 pages

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L’amour est votre problème?
Ce livre est la solution.

 

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« Pourquoi ne me rappelle-t-il pas? »
« Est-ce que je fais peur aux hommes? »
« Va-t-il encore me faire le coup de la panne? »

Voici certaines des questions auxquelles répond l’éminent docteur Ingerson, afin d’aider les femmes, toutes les femmes, à trouver l’amour. La technique thérapeutique qui a fait son succès est inédite : révéler sans détour ce que pensent vraiment les hommes, et pousser les individus du sexe féminin à affronter la réalité, même si celle-ci est parfois douloureuse.
Sur un ton franc et direct, avec un humour décapant, Adrian Ingerson dit toute la vérité, rien que la vérité, et distille des conseils précieux pour qu’enfin les femmes atteignent la félicité amoureuse et sexuelle. Parce que le docteur Love reste convaincu qu’elles ont toutes droit à l’amour, il a décidé avec ce manuel complet et pédagogique de mettre humblement son savoir et son expertise au service de celles qui n’ont pas encore eu la chance de le consulter en privé.
___Vous aussi, laissez-le vous tendre les clefs de l’amour.

Mon avis

Autodérision Bienvenue
(Chronique à ne pas prendre au pied de la lettre)

Premier livre du genre dans ma bibliothèque. D’ailleurs, est-ce vraiment du Développement personnel? Je ne sais pas… Qu’importe.  Qu’est-ce qui m’a convaincu, alors? Je l’avais repéré sur le site Robert Laffont et je me souvenais avoir lu l’auteur dans un magazine féminin. Il ne m’en fallait pas plus.
Comment ça vous voulez la vérité, rien que la vérité? Bon, d’accord… « L’amour est votre problème, ce livre est la solution? », avouez que le titre est accrocheur et assez drôle, non? Si vous vous souvenez, j’avais déjà dit à travers cette chronique que je cherchais à comprendre les hommes… néanmoins, j’estime plus judicieux d’essayer avec ce livre-ci. Attention, je ne raconterai pas ma vie amoureuse dans cette chronique (même si c’est tentant), pas d’inquiétude! (d’autant plus qu’il vaut peut-être mieux se comprendre soi-même d’abord? Mais bref, ceci est presque un autre sujet.)

« L’amour, c’est donner ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. »
Jacques Lacan, Séminaire XII, 1965
p.05

Parlons construction, nous ouvrons l’ouvrage avec la Préface signée Monica Sabolo (tout cela n’a rien à voir avec moi – JC Lattès), puis, il y a l’Avant-Propos ; l’auteur se raconte, nous dit qui il est, d’où il vient, comment il s’est construit, et comment il en est arrivé à faire ceci. Un avant propos fort intéressant, et touchant. Vient ensuite le vif du sujet ; il y a d’abord un titre de chapitre (il y en a quatre), et pour chaque chapitre plusieurs thèmes, plusieurs sujets. Les sujets sont tous abordés de la même manière : nous avons la lettre d’une femme (comme vous, comme moi), puis la réponse d’Adrian Ingerson. Ensuite, il vient nous faciliter la vie avec une explication, un Pourquoi, où il creuse et approfondit. S’ensuit des graphiques, des travaux pratiques, et/ou autres astuces.  Je tiens à préciser que ce livre est un très bel objet (photos en fin d’article), vraiment travaillé et agréable à feuilleter. C’est dit.

Dans fragment d’un discours amoureux, Roland Barthes a très justement formulé le drame de la vie sentimentale : « suis-je amoureux? Oui, puisque j’attends. »
p.54

Le contenu maintenant. Si vous connaissez déjà Adrian Ingerson et si vous l’aimez, vous allez adorer. En effet, on retrouve dans ce livre le ton qui a fait son succès : son humour percutant*, et son franc parlé, parfait. Pas de pincettes, donc, puisque nous n’en avons pas besoin –  nous avons nos ami(e)s (ou presque, sauf exception) pour cela. Si, au contraire, vous ne le connaissez pas, je suis certaine que vous allez (l’) aimer. Cette honnêteté est rafraîchissante, vraiment. (bon.. ceci dit, il ne faut pas être trop trop susceptible, ou alors faire un petit travail sur soi avant.) Je confirme donc, c’est très très bien écrit. 
Adrian Ingerson nous offre, ici, sa technique thérapeutique ; d’abord en nous épelant les mécanismes psychologiques qui gouvernent la vie sentimentale et sexuelle des hommes – hétérosexuels, pour ensuite pointer du doigt nos (nous, femmes) erreurs de communications pour tenter/essayer de corriger le tir.  Vaste affaire, les amies!
Je crois que nous pouvons toutes nous reconnaître dans ce manuel ; que vous vous demandiez pourquoi vous êtes célibataire (ô désespoir!). Que vous vous demandiez si l’homme marié, avec qui vous êtes, va enfin quitter sa femme pour vous. – Si votre différence de taille est problématique dans votre couple. – Comment rattraper la situation, quand, samedi dernier, ivre d’alcool et de solitude, vous avez envoyé 114 (affreux) messages au garçon qui vous plaît. – Ou encore, pourquoi l’homme qui vous a fait chavirer le cœur, que vous avez cru le Bon, a disparu du jour au lendemain (stupide sombre c*n)?  __Et bien Adrian Ingerson nous donne des clefs. __Qui ne se reconnaît pas dans l’une de ces situations, qui? __Alors oui, toutes ces questions sont abordées, forcément certains sujets vous toucheront alors que d’autres, pas du tout. Ce fut le cas pour moi, je me suis sentie concernée, bien sûr, mais parfois pas, c’est normal (on ne peut pas tout cumuler, heureusement), mais on lit quand même. C’est un livre complet et c’est très bien; personne ou presque n’est mis de côté. On apprend des choses – illustrant parfois son propos avec sa propre histoire. On rigole beaucoup, et étrangement, on y revient. Parce que oui, et sans entrer dans les détails de ma vie privée, toujours, je l’ai acheté sous excuse d’humour, le prenant au second degré, pour passer le temps, pour me divertir – comme vous voulez, mais finalement… l’ayant lu il y a quelques jours, et « mon instinct de fille » voulant retourner dans le passé, j’y ai repensé… et me suis dit : « non, Adrian a dit Non. » _ Quand je disais Vaste affaire, quand je disais qu’il nous offrait sa technique thérapeutique… peut-être fonctionne-t-elle, finalement? Peut-être ce manuel mêle t-il humour, divertissement, et bel et bien question de fond! Même plus besoin de prendre le train direction Paris pour le consulter en privé**. Qui l’eût cru? Pas moi, assurément !
Maintenant que vous savez plus ou moins ce que vous allez trouver à l’intérieur (en plus : « chassez le naturel, il revient au galop » ; merci la chronique qui dure dix ans), je vous laisse en laissant la parole à Monica Sabolo dans sa préface. 

« Je le recommande à toutes celles qui croient en l’amour, et encore plus, à celle qui, comme le docteur Ingerson à une certaine époque de sa vie, considèrent que c’est une putain de saloperie. […] Et pour celles qui, comme moi, sont étrangères au désarroi du cœur, il est toujours intéressant, d’un point de vue sociologique, de s’instruire. »
p.07

★★★★★

drlove

*Les pages Demis Roussos sont drôles, et je confirme, c’est un gros menteur, mais paix à son âme, oui. (là, il faut acheter le livre pour comprendre) Je répondrai même avec un passage d’un de mes textes : « Les dernières heures de la saison sonnaient, dans cette chambre trop petite, dans ces rues trop belles.  Le théâtre se remplit, nos cœurs se séparent, les mots au Bercy de nos vies s’effacent. Les non-dits et les oui se taisent. Les quais de gare. » Ça tombe bien, même pour Lacan, la poésie intéresse la psychanalyse au titre de la cure elle-même. (mais là, c’est un autre débat/sujet. Puis en plus, je n’y connais rien. Puis en plus, on s’en fout. Puis en plus on avait dit Pas de PERSO… c’est fou cet égocentrisme quand même!!  😉 )

** Je dis ça, mais je serais incapable d’aller le consulter. Je vois le gars… je fais demi-tour direct! Puis, même célibataire, tout va bien pour moi, merci! 

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Il est temps de (re)faire appel à Shakespeare :
« L’amour ne s’altère pas en heures ou en semaines, mais survit jusqu’à la pointe de la fin du temps.
Et si ceci est faux et qu’on me le prouve, je n’ai jamais écrit, et personne n’a jamais aimé. »
Sonnet 116

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  1. Je ne suis pas vraiment livres de développement personnel (parce que je ne sais pas comment le nommer autrement =) ), j’ai tendance à croire qu’il n’y a que des âneries ou des idées déjà milles fois rebattues. Mais je suis contente qu’il t’ai plus et si cela peut aider, c’est le principal. Peut importe la méthode, du moment que l’on se sente mieux après.

    1. Je comprends. Je ne suis franchement pas livres de « développement personnel » non plus – d’ailleurs, il est mon premier. En plus, je l’ai acheté sans chercher une réponse à ma vie… donc bon ! Mais oui, j’ai passé un agréable moment, et je suis certaine que d’autres adoreront. 🙂

  2. Enorme ! Il me semble que c’est dans Grazia que je lisais sa rubrique, et je la trouvais trop drôle. Je me suis d’ailleurs désabonnée quand ils ont arrêté de la produire (ça et la chronique d’Ariel Wizman qui était trop drôle).
    Je serais trop curieuse de lire ce livre ! Je pense qu’il serait à la fois drôle, et qu’en même temps..;peut-être qu’il me remettrait deux ou trois idées en place – c’est clair qu’il n’y va jamais par quatre chemins.
    Si je le vois en bibliothèque, je saute dessus d’office !

    1. Oui oui, c’est bien dans Grazia. Pour ma part je n’étais pas abonnée, et je ne l’achetais que de temps en temps.. les magazines féminins, m’enquiquinent assez vite. J’achetais que « Elle » quand Nicolas Bedos avait sa chronique, et encore, pas toujours, c’est dire (mais là, c’est hors sujet, toujours)
      Il est tout ça à la fois, oui ! Si tu le vois en biblio, n’hésite pas. Et surtout, n’hésite pas à faire une chronique, ou venir me dire, ici, ce que tu en as pensé 😉
      Des bisous

    1. ahah La solution, je ne sais pas. Mais une Clef, assurément 😉 N’hésite pas à faire une chronique ou me dire ici ce que tu en auras pensé si tu te lances.
      Et merci de l’avoir lu jusqu’au bout !!! 😉

  3. Le souci je dirai est que les femmes ont tendance à sortir avec des hommes qui leur font du mal au lieu d’être avec des hommes biens. Et un ami me l’a dit, il ne faut pas toujours se fier aux paroles d’un homme dans la séduction mais au comportement.

    1. Je crois que c’est quand même parfois plus compliqué que cela. Bien sûr, certaines femmes ont tendance a créer le même schéma (et hommes d’ailleurs) et toujours aller vers des hommes (ou femmes) inaccessibles – ou qui leur feront du mal. Ça arrive. Mais parfois, la loi du cœur est un peu plus compliquée que ça. D’autant plus qu’il y a des hommes qui font du mal, mais qui ne sont pas pour autant de mauvais garçons. J’en suis convaincue. Mais il y a de vraies ordures aussi, évidemment !
      Je suis assez d’accord pour la seconde partie du commentaire, même si je retiens le « pas toujours ».

  4. Moi j’aurais fui sans me retourner en le croisant en magasin!
    Mais dis-moi, il le sort quand le volume destiné à ces messieurs? A moins que ce soit réservé aux femmes de s’adapter au sexe opposé dans l’espoir de trouver le bonheur…
    Ta chronique est bien construite et éloquente, comme d’habitude ( et c’est toujours agréable de passer un moment en ta compagnie ^^ ), mais ce genre de livre ne m’attire absolument pas, bien au contraire.

    1. Je comprends entièrement ton commentaire – qui est très sérieux. Avant toute chose, merci 🙂 Mais hélas, je ne suis pas calée sur le sujet « développement personnel », comme je le dis, je ne vais jamais dans ce rayon puisque c’est mon premier. Ce livre-ci était dans ma WL, parce que j’ai lu plusieurs fois sa chronique chez Grazia, et parce que j’adore le ton qu’il prend pour écrire… je crois même qu’il faut quand même avoir un minimum de second degré quitte à se prendre au jeu ensuite. Après, et pour finir, j’espère ou j’estime qu’il y a son équivalent? Je n’en sais rien. Ceci étant dit, les hommes achètent ou s’intéressent-ils à ce genre de livre? Je n’en sais pas plus. Tu vois, je ne suis pas calée.

      1. Ah mais je ne suis pas calée non plus rassure-toi!

        Excuse-moi si mon commentaire t’a quelque peu froissée, il était peut-être justement un peu trop sérieux ( ou brut de décoffrage au choix )…

        1. Ah non non non, il ne m’a pas froissé du tout (il m’en faut quand même un peu plus aha). Je suis désolée si je t’ai fait ressentir ceci (je viens de relire mon commentaire, c’est vrai qu’il est un peu froid). J’aime juste que tout soit détaillé, et dit :/ Quand je dis que ton commentaire était sérieux, c’est le cas, parce que la question de fond est intéressante, mais hélas, je n’ai pas la réponse. Rien de plus, rien de moins.

        1. Ahahaha ! Évidemment !
          Au pire, écris-moi une lettre comme les femmes dans ce livre, et j’essaierai de te donner une réponse et une clef. Ce sera toujours un début 😉 Même si je ne suis pas psychothérapeute, ni spécialiste de l’amour. À tes risques et périls, donc…

          1. Donc il faudrait pour cela que je lise un docteur love qui s’adresse aux femmes pour leur faire comprendre les hommes ? Après tout ce pourrait être une expérience intéressante…

  5. J’aurais aussi fui ce livre rien qu’à sa couverture 🙂
    J’ai acheté Grazia et je n’ai jamais vu ses chroniques.
    J’ai eu la même réaction que Mlle Juin et Plume : où est la version pour les hommes ? Je commence à me faire vieille mais c’est toujours dans le même sens : comment aider les femmes à trouver l’amour et surtout en s’adaptant à ces pauvres messieurs … Je suis un tantinet méchante mais l’amour bien et qui marche ça existe – pas besoin de livre et les femmes n’ont pas à s’effacer et accepter tous les comportements de ces messieurs et vice-versa ! on est en 2015 – j’aurais aimé que le livre s’adresse à toutes et tous et à toutes les formes d’amour (car quid des relations homme/homme et femme/femme) ?! La phrase « pourquoi ce monsieur ne vous rappelle-pas ? » on se croirait en 1960….. pauvres de nous, si stupides 😉 Je suis ironique je sais mais bon….
    Bon, il est évident que ce livre me rebute en tous points mais je suis heureuse que tu l’aies aimé et que tu te sois amusée ! c’est le principal !

    1. La couverture n’est franchement pas terrible, en effet.
      Ça veut surtout dire que ma chronique a été mal écrite. Pourquoi? Et soyons totalement premier degré, parce qu’il faut plus ou moins parler du parcours de Adrian Ingerson, Psychothérapeute, conseiller conjugal. Je ne veux pas être son avocate, c’est certain… mais c’est écrit en quatrième, et il nous raconte une petite partie de sa vie dans l’avant-propos – comment il en est venu à faire ce livre – basé sur l’hétérosexualité, oui. Il faut aussi relever la phrase de Monica Sabolo dans sa préface: « Je le recommande à toutes celles qui croient en l’amour, et encore plus, à celle qui, comme le docteur Ingerson à une certaine époque de sa vie, considèrent que c’est une putain de saloperie. […] Et pour celles qui, comme moi, sont étrangères au désarroi du cœur, il est toujours intéressant, d’un point de vue sociologique, de s’instruire. » Comme le docteur Ingerson ; homme qui croyait que l’amour était une putain de saloperie. Et aussi celle, qui sont étrangères au désarroi du coeur. Les rôles sont inversés, ici. Ce qui prouve que nous sommes égaux.
      Maintenant, soyons logiques juste deux secondes… Grazia est un magazine féminin, nous sommes d’accord? Forcément, ce sont des femmes qui vont lui écrire ces fameuses « lettres du coeur » (qu’importe qu’elles soient réelles ou non, d’ailleurs), et non des hommes. Est-ce que cette rubrique existe dans un magazine masculin? Je ne sais pas, je n’en achète pas. Et si quelqu’un a la réponse, je la veux bien.
      Ensuite, parlons Psychothérapie, je pense (mais j’espère me tromper – et mea culpa si c’est le cas, je ne suis pas calée sur le sujet, décidément, je ne sais pas grand chose :D), que les femmes vont plus facilement le voir à son cabinet que les hommes, surtout quand il est question de couple ou de sexualité? Je n’en suis pas sûre, il faudrait le lui demander…
      Nous sommes égaux, même dans la loi du coeur, homme/femme, je suis d’accord, et heureusement! Pas besoin d’un livre pour le savoir. J’en ai même la preuve autour de moi. On est en 2015, et c’est tant mieux! Les femmes ne comprennent rien à certains hommes, les hommes ne comprennent rien à certaines femmes. Certains vont se comprendre de suite. Des histoires d’amour vont foirer en 48h, alors que d’autres vont durer toute une vie. Evidemment, et heureusement! Ce livre ne remet pas ça en cause, ou alors, vraiment, mais vraiment, je ne comprends rien à rien.
      Mais ça me parait plus logique, d’un point de vu « carrière » – qu’ayant eu une chronique dans un magazine féminin, il continue de s’adresser aux femmes, plus qu’aux hommes… surfant sur la réussite de sa chronique – continuer sur le même schéma, non? Même si, et là, il faudrait le lui demander : il serait totalement apte à le faire dans le sens inverse, ou parler de l’amour dans sa généralité. Je le répète, je ne suis pas son avocate, mais ça me parait logique. Qu’il ait tort, ou raison. Je ne suis pas juge, non plus.
      Ensuite, et pour terminer, je ne prends en aucun cas mal vos commentaires, bien au contraire, un peu de débat ne fait pas de mal. Mais c’est vrai que j’ai du mal à comprendre le trop « sérieux » pour ce qu’est le livre à la base – mes commentaires deviennent du coup, eux aussi, trop sérieux : Où est l’autodérision dans tout ça? L’humour? La distance? Pourquoi tout de suite en faire quelque chose de « politique »?
      Il faut le prendre comme je l’ai pris… comme si tu étais à une soirée avec ton meilleur ami, et comme un vieux copain, et bien il te balance les choses comme elles le sont, ou paraissent être. Rien de plus, rien de moins. Ou comme toi tu lui balancerais… sans vérité absolue, sans pincette mais avec le sourire.
      Puis s’il le faut, pour apaiser tout le monde, je veux bien faire le livre dans le sens contraire. 😀

  6. Alors en le lisant j’aurais peur de « découvrir » par hasard toutes les erreurs que je peux faire en contexte séduction ou avec les hommes en général, je ne sais pas si j’ai envie d’une bonne remise en question à ce niveau là. Mais il pourrait m’apprendre certaines choses c’est sûr même !

    1. Je ne suis pas certaine que tu y « découvrirai » des erreurs, quoi que… on en fait tous. De là à dire « remise en question », je ne suis pas certaine 🙂 Quoi qu’il en soit, on sourit quand même beaucoup, même si bien sûr, certaines pages nous font échos..

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